La CFPD en synergie avec CFVS renforce les femmes en capacité sur la gestion organisationnelle, travail en réseau et plaidoyer

IMG
Les résultats attendus à l’issu de cet atelier est de voir les capacités des organisations des femmes en gestion organisationnelle, travail en réseau être renforcées et que les femmes soient capable de mener des actions de plaidoyer auprès des autorités locales respectives dans les différentes provinces ciblées.

Kinshasa abrite depuis le jeudi, 21 octobre 2021 au Cepas un atelier de renforcement des capacités dans la gestion organisationnelle, travail en réseau et plaidoyer.


Organisé par la Coalition des femmes pour la paix et le développement(CFPD) en partenariat avec la Synergie des femmes pour les victimes des violences sexuelles(SFVS), qui est une structure basée à Goma sous la coordination de madame Justine Masika, cet atelier trouve son fondement dans le souci d’améliorer la présence des femmes dans les mécanismes locaux et nationaux de prévention et de résolution des conflits.


En effet, le Forum des femmes régional sur la résolution 1325 du conseil de sécurité des Nations unies exécute un projet régional regroupant quatre pays (Burundi, Rwanda, Uganda et Rdc) de renforcement des mécanismes du suivi des résolutions femme paix, sécurité pour la vulgarisation des 25 indicateurs de la R1325 en engageant les hommes ruraux aux cotés des femmes dans la promotion et le respect de leurs droits.


C’est dans ce cadre que la Coalition des femmes pour la paix et le développement, membre du Forum et organisation point focal en partenariat avec la synergie des femmes pour les victimes des violences ont organisé cet atelier de renforcement des capacités dans la gestion organisationnelle, travail en réseau et plaidoyer auprès des autorités locales respectives dans 6 provinces (Kongo central, Maï-Ndombe, Kwilu, Kwango et Equateur et Kinshasa).


L’objectif général de cet atelier est de renforcer les perceptifs genres les initiatives femmes paix et sécurité par la vulgarisation de la fiche de suivi et évaluation en engageant des hommes ruraux aux côtés des femmes dans les six provinces ci-haut ;


L’objectif spécifique est de renforcer les capacités dans la gestion organisationnelle, travail en réseau et plaidoyer auprès des autorités locales dans les provinces du Kongo Central, Equateur, Kwilu, Kwango et Maï-Ndombe et la ville province de Kinshasa des organisations des femmes à la base.


Durant deux jours, soit du 21 au 22 octobre 2021, les femmes venues de ces 6 provinces sont renforcées en capacité pour arriver à travailler en réseau afin de se coaliser pour lutter contre les violences sexuelles dans leurs provinces.


Pour la Présidente du conseil d’administration de la Coalition des femmes pour la paix et le développement(CFPD), professeur Georgette Biebie Songo, enseignante à l’Université de Kinshasa et surtout militante pour la protection et la promotion des droits des femmes en Rdc, l’objet de cet atelier est de renforcer les capacités des femmes en gestion de leur organisation, en réseautage comment travailler en réseau, car les résultats sont plus rentables si vous travaillez en équipe, comment faire un plaidoyer pour changer des situations qui sont inconfortable pour des femmes victimes de violence pour que les femmes arrivent à jouir pleinement de leur droit dans tous les domaines et à tous les niveaux.


« Dans cet atelier, nous avons des femmes qui viennent des provinces (Kinshasa, Kongo central, Kwuilu, Maï- Ndombe et Kwango) afin d’être renforcé en gestion de leur organisation, en plaidoyer et réseautage afin que les choses changent par rapport aux violences que les femmes subissent dans leurs provinces ;


Ces femmes viennent de différentes organisations entre autres, synergie des femmes pour militer contre les violences, Conafed, Coalition des femmes pour la paix… », a précisé la Pca du CFPD.


Et les résultats attendus à l’issu de cet atelier est de voir les capacités des organisations des femmes en gestion organisationnelle, travail en réseau être renforcées et que les femmes soient capable de mener des actions de plaidoyer auprès des autorités locales respectives dans les différentes provinces ciblées.


Il sied de savoir que la Rdc, pays post conflit a adhéré à la résolution 1325 adoptée le 31 octobre 2000 par le Conseil de sécurité des Nations unies. Et cette résolution demande à tous les Etats membres de prendre toutes les mesures qui s’imposent pour permettre aux femmes de prendre part active aux questions de prévention et de résolution pacifique des conflits et de garantir leur participation à la gouvernance politique en vue d’intégrer la dimension genre dans la prévention, la gestion et règlement des conflits.


Gisèle Tshijuka


(GTM/Yes)


22-Octobre-2021

COMMENTAIRE(S)

Laisser un commentaire